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Ouganda : exhumé 19 ans après sa mort, l’ADN de Paul Job Kafeero révèle que seuls 4 de ses 25 enfants présumés sont les siens

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Près de vingt ans après le décès de la légende de la musique ougandaise Paul Job Kafeero, une expertise ADN réalisée après l’exhumation de sa dépouille a permis de mettre un terme à une longue bataille judiciaire autour de son héritage. Les analyses ont établi que seuls quatre des vingt-cinq enfants présumés étaient biologiquement les siens.

L’une des affaires de succession les plus médiatisées en Ouganda vient de connaître son épilogue. Décédé en 2007 à l’âge de 36 ans, Paul Job Kafeero, figure emblématique du genre musical Kadongo Kamu, avait laissé derrière lui un important patrimoine constitué notamment de terrains, de maisons et de droits d’auteur générés par son œuvre musicale.

Au fil des années, 25 personnes se sont présentées comme ses enfants biologiques et ont revendiqué une part de son héritage. Ces prétentions ont donné lieu à un long conflit familial et judiciaire, retardant pendant près de deux décennies le règlement définitif de la succession.

Afin de trancher ce litige, la justice ougandaise a ordonné l’exhumation de la dépouille du chanteur. L’opération a été réalisée le 1er juin 2026, sous la supervision des autorités compétentes. Des échantillons d’os et de tissus ont été prélevés puis soumis à des analyses ADN afin d’être comparés aux profils génétiques des différents prétendants.

Les résultats, rendus publics le 25 juin 2026, ont livré un verdict sans équivoque : seuls quatre des vingt-cinq enfants présumés sont biologiquement liés à Paul Job Kafeero, tandis que les vingt-et-un autres ont été exclus par les analyses génétiques.

Cette expertise met fin à plusieurs années de contestations autour de l’héritage de l’artiste et devrait permettre à la justice de poursuivre le règlement de sa succession sur des bases désormais clairement établies.

Considéré comme l’un des plus grands noms de la musique ougandaise, Paul Job Kafeero continue d’occuper une place importante dans le patrimoine culturel du pays. Ses chansons restent populaires auprès du public et continuent de générer des revenus, ce qui explique l’importance des enjeux liés à sa succession.

beninnews.bj, l’information autrement.

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