« J’étais à Cotonou quand le maître cantinier a couché avec ma femme » : le mari cocu de Soclogbo brise le silence et raconte sa trahison

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L’affaire de trahison qui a défrayé la chronique à Soclogbo, dans la commune de Dassa-Zoumè, prend une nouvelle tournure avec la réaction du mari cocu. Dans un message audio devenu viral, ce cultivateur brise enfin le silence et dévoile toute la vérité sur cette infidélité qui a dévasté sa vie et son foyer.

« Ma femme et moi n’avions aucun problème », commence-t-il, visiblement bouleversé. Homme de famille, père de quatre enfants, il n’a jamais cherché à nuire à sa femme. Au contraire, il affirme que leur vie commune était sereine, et que la trahison n’avait aucune justification. « Elle n’a manqué de rien, j’ai toujours pris soin de ma famille », explique-t-il, réaffirmant que son épouse n’avait aucun besoin matériel. « Du maïs, du haricot… elle dispose de tout », dit-il, un sentiment de douleur palpable dans sa voix, comme s’il voulait prouver qu’il ne lui avait rien fait manquer.

Mais derrière ses paroles se cache la déception d’un homme qui, après avoir initialement refusé que sa femme travaille, a été convaincu par des sages du village de la laisser faire. Cependant, la rémunération misérable qu’elle percevait (seulement 21.000F Cfa pour trois mois de travail soit 7 000 francs par mois) lui apparaissait comme une injustice. « Ce n’est pas un vrai travail », lâche-t-il, déconcerté, quand il évoque cette situation. L’homme n’a jamais cru que sa femme était dépendante de ce travail. Il se sent trahi, pas seulement dans son amour, mais aussi dans l’idée qu’il s’était fait de la loyauté et du respect.

Le véritable choc survient le jour où il découvre, en fouillant son téléphone, des appels suspects du maître cantinier, l’homme qu’il qualifie de « chasseur de femmes mariées », un homme déjà connu dans le village pour ses liaisons extraconjugales. « J’étais à Cotonou lorsque le maître cantinier a couché avec elle », raconte-t-il, la voix tremblante. Le vendredi 21 février, jour où les élèves prenaient leurs congés, il apprend, dans un mélange de douleur et d’incrédulité, qu’il a été trompé.

Lorsqu’il confronte sa femme, celle-ci tente d’abord de nier, prétendant que les appels provenaient de son frère militaire. Mais, après un silence lourd de sens, la vérité éclate. Le cultivateur raconte avec amertume : « Elle m’a menti, et ce n’était même pas la première fois qu’elle me trompait ». Il se sent dévasté par cette révélation, d’autant plus que son rival, un homme déjà marié avec trois femmes, ne cache pas son intention de séduire des femmes engagées.

Dans un dernier appel à la moralité, le cultivateur, visiblement abattu mais ferme, en appelle à l’unité de la communauté contre ce type de comportement. « Au lieu de soutenir de telles pratiques, il faudrait se battre ensemble contre elles », conclut-il, le cœur serré.

Aujourd’hui, sa femme a quitté le foyer, choisissant de partir vivre avec son amant, un homme qui, tout en étant accusé, continue de nier les faits. Le cultivateur, de son côté, reste là, brisé et dévasté, non seulement par la trahison de sa femme, mais aussi par la honte et l’injustice de la situation. [Cliquez-ici pour plus d’informations]

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