Torture par le feu d’une jeune femme à Ekpè : prompte réaction de la police, déjà cinq interpellations

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Une affaire de violence extrême relayée sur les réseaux sociaux a conduit à une intervention rapide des forces de sécurité à Ekpè. Cinq personnes ont été interpellées et placées en garde à vue au commissariat local, à la suite de leur présumée implication dans des actes de torture infligés à une jeune femme.

Les arrestations sont intervenues ce jeudi 23 avril 2026 à Djeffa plage, moins de vingt-quatre heures après la diffusion d’une vidéo devenue virale et largement condamnée. Alertée par la circulation des images et l’indignation publique, la Police républicaine a rapidement déployé ses unités pour retrouver les personnes impliquées.
Selon des informations sécuritaires, les enquêtes se poursuivent afin d’identifier l’ensemble des auteurs et complices éventuels. Les personnes déjà interpellées sont actuellement entendues par les enquêteurs. Les investigations portent notamment sur l’authenticité des images, la chronologie des faits et le rôle exact de chaque suspect avant leur présentation à la justice.

D’après les éléments recueillis, la scène filmée montre une jeune femme ligotée et exposée à des flammes, dans un acte d’une rare violence. Les premières informations évoquent un différend privé, lié à une accusation d’infidélité. La victime, localisée après les faits, aurait été prise en charge et se trouverait hors de danger.

Réaction de l’INF : indignation et saisine des autorités compétentes

Face à la diffusion de ces images, l’Institut National de la Femme (INF) a exprimé sa vive indignation. Dans un communiqué, l’institution dénonce des actes qu’elle qualifie d’atteinte grave à la dignité humaine et de violation des droits fondamentaux.
L’INF indique avoir saisi les structures compétentes, notamment le Centre National d’Investigations Numériques (CNIN) ainsi que le parquet de Porto-Novo, afin que les auteurs soient identifiés et traduits en justice.
Tout en saluant la réactivité de la Police républicaine dans la conduite des premières interpellations, l’institution appelle également à la responsabilité dans le traitement et le partage des contenus violents en ligne. Elle met en garde contre les effets de la diffusion non encadrée de telles images, qui peuvent aggraver la souffrance des victimes.
L’INF réaffirme enfin son engagement dans la lutte contre les violences faites aux femmes et invite les citoyens à signaler tout cas via les numéros d’urgence mis à disposition. Ci-dessous son message 👇

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