Deux adolescents encore scolarisés sont soupçonnés d’avoir participé à des cambriolages commis dans deux établissements privés à Abobo, dans le nord d’Abidjan, en Côte d’Ivoire. Le montant des sommes dérobées dans ces écoles est estimé à plus de 9 millions de FCFA. D’après plusieurs médias ivoiriens, les deux jeunes ont été interpellés le vendredi 2 octobre 2026, puis déférés devant le procureur de la République.
Les établissements concernés sont le collège privé Bocabo & Associés et l’Institut Saint-Antoine. Les responsables du premier établissement évaluent les pertes à environ 3 millions de FCFA. À l’Institut Saint-Antoine, le préjudice dépasserait 6 millions de FCFA.
Un renseignement anonyme à l’origine des arrestations
L’enquête a progressé le 2 octobre dernier après un signalement reçu vers 10 h 30 par les policiers du commissariat du 21ᵉ arrondissement d’Abobo Dernière-Rails. Le renseignement faisait état de la présence de deux individus soupçonnés d’être liés aux cambriolages, dans le quartier Bocabo.
Une équipe de police dépêchée sur les lieux a localisé les deux adolescents et les a conduits au commissariat pour les besoins de l’enquête.
Les suspects ont été identifiés sous les initiales D. S. L., surnommé « Le King », âgé de 16 ans et élève en classe de troisième au collège Les Colombes d’Abobo, et D. Z. Y., connu sous le sobriquet « Bâtonnet », âgé de 17 ans et inscrit en seconde C au lycée municipal d’Abobo.
Selon les informations rapportées par les médias, les deux jeunes auraient reconnu leur implication lors de leur audition. Les premières investigations laisseraient également envisager que les cambriolages aient été commis avec la participation d’autres personnes. Les recherches se poursuivent pour retrouver d’éventuels complices et déterminer les responsabilités de chacun.
Plus de 9 millions de FCFA en jeu
L’enquête doit encore permettre de retrouver la trace de l’argent emporté et d’établir précisément les circonstances des deux cambriolages. Le déferrement des adolescents devant le procureur marque une nouvelle étape de la procédure judiciaire, sans constituer une déclaration de culpabilité.
L’affaire remet en lumière les cambriolages visant les établissements scolaires, où les sommes conservées dans les bureaux administratifs peuvent attirer des individus mal intentionnés. Les investigations devront désormais établir les faits et les responsabilités conformément à la procédure judiciaire.
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